Du "moi" en veux-tu en voilà...

"Et si c'était par la fin que tout commençait?"

19 novembre 2007

Quatre fois.

Des regards, des silences, et tout était dit.

J'ai déjà rencontré la femme de ma vie, plusieurs fois. Volontairement ou par la force des choses, je ne pouvais pas développer le truc qui s'était passé par nos échanges verbaux ou buccaux. C'est con.

J'ai dû la rencontrer environ quatre fois, et il y avait à chaque fois des témoins du potentiel de la relation que j'aurais pu avoir. Des gens proches, contents et surpris qu'il existe -même pour moi- des personnalités complémentaires.
Des regards, des silences, et tout était dit.
Puis elle disparaissait vers la gauche, moi restant scotché à la banquette, un verre dans la main droite et la main gauche dans les cheveux. Sans numéro de téléphone, parfois seulement un prénom, parfois un parfum, et toujours des films dans ma tête, que je me force à entretenir, car en se quittant à l'issue de cette soirée, on s'est dit que si on devait être amenés à se recroiser, on exploitera ce que d'autres appellent Hasard.

Quatre fois, à peu près ouais, des filles si différentes mais qui avaient ce truc en commun, ce regard sur moi, leur distance, le fait qu'elle soit réactive à mes assauts. J'aime les filles qui sont difficiles, mais qui me font comprendre qu'elles aiment m'entendre débiter. Et évidemment, elles avaient un joli visage, du maqui-maquillage, et aucun effort à faire pour me plaire, de la tenue de leur verre à leur tenue vestimentaire.

J'ai vraiment réfléchi, et mon problème avec les meufs, ce n'est pas que j'ai du mal à m'attacher (au contraire). J'ai juste des facilités à me détacher. Tout le monde me passionne, tout le monde m'ennuie.
Et ce n'est pas le fait d'en être conscient qui peut faire changer les choses. Mais est-ce que je veux que les choses changent? Parfois, il faut se forcer à modifier les traits de notre personnalité qui nous jouent des tours. Mais moi j'suis ni triste, ni pessimiste, ni pute ni soumise.

Alors j'vais continuer de cueillir les diem, et avancer à deux, moi -mon Dieu!- et ce dilemme.

Posté par delpecco à 17:44 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

¤¤¤

J'crois pas au hasard ! J'pense que quand on "sent bien" quelqu'un, il faut prendre les devants et foncer pour forcer le destin.

Posté par Headbanging, 19 novembre 2007 à 22:22

Moi j'pense qu'il faut plutôt le fuir, en espérant qu'il nous rattrappe.

Posté par Pichichi, 21 novembre 2007 à 02:01

Rhooo t'es drôle tôa !
Merci pour ton comm sur mon blog..
Je me dis qu'effectivement il y a plus de petites bites autour de nous que ce que l'on peut soupçonner..
Bisasses.

Posté par Sonia, MISS BLOG, 22 novembre 2007 à 07:46

..........★

Je suis conquise et absolument fan...je m'y retrouve un peu bien que je sois fortement attaché à the one depuis fort longtemps!!

;-)

Posté par juju.k, 22 novembre 2007 à 19:43

..........★

attachée avec un E evidement.
;-)

Posté par juju.k, 22 novembre 2007 à 19:44

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